Séries

Série I : « Asphyxia »

« Asphyxia » naît d’une création spontanée, à l’image de l’écriture automatique des surréalistes, d’une nécessité libératrice. L’idée est celle d’évacuer cette surcharge d’émotions en lui donnant une forme concrète, matérielle, palpable. C’est, en quelques sortes, un moyen de communication non verbale. « Asphyxia » est donc une série d’images introspectives axées sur la manifestation d’un malaise psychologique, un trouble obscur, un déchirement intérieur douloureux, un bouleversement  psychique éprouvant. « Asphyxia » c’est une histoire d’amour. Il s’agit ici pour moi de « vomir » cette sensation d’étouffement, cette fermentation intestine.  Il s’agit de faire sortir « Le monstre », de le sublimer afin de lui donner une forme acceptable. Ce que je vous ouvre ici, c’est une porte sur mon âme.

« Asphyxia » : Du 7 au 17 mai 2015 au Festival Européen de la Photographie de Nu à Arles.

Série II : « Rien ne sera plus jamais pareil. »

Perchè è cio che rimane di noi. Parce que tout est différent. Porque hoy, yo soy distinta. Se réapproprier soi-même. Buscarse sin cesar. Conoscersi, trovarsi. Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux. Parce que je suis en vie, parce que je suis sacrée. Parce que le plus important n’est pas ce que j’ai été mais ce que j’ai choisi d’être. Perchè alla fine di questo dolore, sarà per sempre la luce del sole.

Socrate, Fauve, Ligabue.